RFI
Cet accord marque en outre un retournement complet des relations entre l’Est libyen du maréchal Haftar et Ankara. Longtemps restées compliquées, elles ont même été jusqu’à l’affrontement indirect entre 2019 et 2020, lorsque le soutien turc au gouvernement de Tripoli a joué un rôle majeur pour repousser l’offensive des forces du maréchal Haftar contre la capitale libyenne.
Depuis, les deux parties étaient en rupture diplomatique, si bien que seules les autorités de Tripoli avaient signé l’accord. Toutefois, une offensive diplomatique turque auprès du camp Haftar a ensuite permis d’améliorer nettement les relations entre les deux camps et donc de déboucher sur la ratification du texte à l’unanimité par le Parlement de Benghazi qui refusait jusque-là de l’approuver.


























